Le rose, c'est la couleur de l'amour, de la douceur, des friandises de notre enfance. « Si la matière grise était rose, nous aurions peut-être moins les idées noires » disait le poète. En chromothérapie, justement, le rose soigne la déprime et rend heureux : cette couleur évoque tous ces souvenirs joyeux et nous aide à mieux accepter les petits bobos de la vie !
Ce bonheur retrouvé aura des conséquences physiologiques sur notre cerveau : stimulé par ce plaisir, il sécrète plus de dopamine, dite molécule du bonheur, qui rend heureux et euphorique. On cherche depuis longtemps une solution à la dépression : plus de rose, moins de suicides !
Vivons ce changement comme une ouverture aux autres, à la discussion et à la détente : le rose, c'est la paix dans le monde ! Un contre poison aux idées noires, la couleur de l'amour tranchant sur le gris des chars, des armes et des bombes, qui met en évidence l'horreur de la guerre face à la barbe à papa et à la guimauve des fêtes foraines : une gomme rose pour effacer la misère !
Célébration de l'amour, le rose cupidon agira sur les couples comme un message subliminal : il leur rappelle la joie d'aimer et d'être aimé. Moins de divorces, moins d'enfants traumatisés, plus d'amour pour l'humanité !
En conclusion, peindre les rues en rose résoudrait la plupart des grands problèmes de ce monde. S'il peut faire se réconcilier les hommes entre eux, le rose pourra peut-être réconcilier l'homme avec lui-même.



